de la Comté de Fara

de la Comté de Fara

Leonberger

Notre nom d'élevage ...

Notre nom d'élevage ...

Après avoir vécu successivement avec d'autres chiens, dont "Teddy" qui était un Montagne des Pyrénées, nous sommes tombés sous le charme des Leonbergers.
Progressivement je suis devenue une passionnée de la race et de notre chienne en particulier au point de devenir éleveur. Nous sommes et resterons un élevage familial comprenant un petit nombre de chiens.


Passionnée 
depuis toujours de romans fantastiques, magiques, féériques ...  grand fut mon plaisir de retrouver Tolkien à l'écran avec le Seigneur des Anneaux. Les Hobbits du village de Beer dans les Terres du Milieu, et plus précisément dans La Comté, m'ont soufflé à l'oreille le nom de leur région.

Cette passion et le désir de garder notre première chienne leonberg associée à notre élevage nous a naturellement conduit vers "La Comté de Fara".

Je veux remercier Veronique, éleveuse de Fara, qui m'a communiqué sa passion pour le leonberg, sa volonté d'élever des chiens de bonne constitution et bien dans leur tête.



Qui est vraiment un éleveur, une éleveuse ?
Un passionné de chiens, bien sûr :
Vivre une relation complice avec ses chiens
Assister à la naissance d’une vie, observer le moindre progrès jour après jour, admirer les petits yeux qui s’ouvrent,  préparer les chiots à vivre leur vie …
mission délicate.

L’éleveur est plutôt une personne solitaire car hormis avec d’autres
passionnés, difficile de parler de son métier, des préoccupations et de ses
peines qui semblent bien futiles à d’autres.
Il accepte aussi de ne pas avoir de moyens financiers énormes et réguliers, priorité au bien-être de ses chiens
Et il doit avoir de larges épaules pour se protéger des malveillants.

Il est quelqu’un qui fait abstraction des apparences car pas
simple d’être tiré à quatre épingles quand on vit en meute !
L’éleveur accepte aussi que sa maison ne soit pas toujours
clean car ses occupants sont parfois un peu « salissants ».

Quelqu’un à qui le travail ne fait pas peur, les journées
son longues
Qui ne va pas hésiter à se salir les mains
Qui peut rester des heures au chevet d’un chien malade même la nuit
Qui va parcourir des kilomètres pour trouver le chien idéal
pour sa sélection

La vie de l’éleveur oscille entre les joies et les peines.
La vie et la mort se côtoient, selon ce que la nature décide, sans que parfois l’on
puisse changer son cours. Dur apprentissage.
L’éleveur fier de ses chiots fait au mieux pour la
sélection de sa race.

Son plus grand plaisir n’est-il pas de voir un futur maître
tenir son chiot dans les bras en disant les larmes aux yeux : vous mettez du soleil dans ma vie ? Ou encore de recevoir les cartes de vœux et des mots
gentils de ses petits partis vivre leur vie ?

Pensez-vous que l’éleveur est un maso  qui vit en dehors de son époque ?
Peut-être, mais c’est tellement bon de côtoyer des
passionnés.

Nos chiens qui vont apporter du bonheur encore et encore
dans d’autres familles. Nos chiennes qui, après avoir eu leurs portées,
peuvent continuer leur vie auprès de leur éleveur tout en devenant chien
visiteur ou chien d’aide.
Ils sont merveilleux.



Comté de Fara